L’Âge d’Or hollandais, bande-annonce de l’exposition


La Lettre d’amour de Vermeer décryptée

Le Figaro.fr détaille pour vous “La lettre d’amour” de Johannes Vermeer, cette oeuvre du maître flamand, présentée à l’exposition “L’Âge d’Or hollandais de Rembrandt à Vermeer”.


L’Âge d’Or hollandais / Revue de presse

Avant le week-end, revue de presse de la semaine en vidéo.


Téléchargez gratuitement la visite guidée de l’exposition

Après le succès du podcast de l’exposition “Valadon-Utrillo”, le service des publics de la Pinacothèque de Paris renouvelle son offre et met à votre disposition un podcast de l’exposition “L’Âge d’Or hollandais, de Rembrandt à Vermeer” en libre téléchargement.

Vous assisterez ainsi à une visite commentée de l’exposition à travers une sélection des œuvres les plus caractéristiques.

Par la mise en ligne d’un podcast, la Pinacothèque de Paris fait le choix d’un mode de visite dynamique et flexible permettant au public d’appréhender l’exposition de manière plus intuitive et d’enrichir leur visite par des commentaires des plus grands tableaux de l’exposition.

Pour télécharger ce podcast, rendez-vous sur notre site à la page Podcast.


Nocturne du 2 septembre, jusqu’à 21h

Le mercredi 2 septembre, le Pinacothèque de Paris reste ouvert jusqu’à 21h !
Dernière nocturne pour l’exposition “Valadon-Utrillo” qui ferme ses portes le 15 septembre.

Revue de presse :
Univers des Arts (01/03/2009)
C’est la première fois qu’une exposition de cette importance est proposée à Paris sur ce couple d’artistes fusionnels mère/fils que forment Suzanne Valadon et Maurice Utrillo. Personnages à la fois bohèmes et talentueux, ils incarnent l’idée de l’artiste dans toute la complexité que ce statut à signifiée à l’époque post-impressionniste. Ils nous plongent directement dans un univers atypique où l’originalité débridée de leurs comportements favorise l’éclosion de la créativité artistique et cultive la légende de l’artiste « maudit ».

Lalibre.be (10/04/2009)
Utrillo et Valadon réunis à Paris
Confrontation entre les toiles de la mère et d’un fils, dont les frasques furent multiples. Une bonne exposition en 127 tableaux.
Cette exposition, histoire d’une filiation orageuse entre une mère et un fils et rétrospective de leurs œuvres respectives, est explicative des affrontements qui auront plombé ou contrevenu l’affirmation de leurs personnalités contrastées. Curieusement, c’est alors qu’Utrillo, né de père inconnu et méchamment qualifié de Litrillo, sombrait dans une beuverie irrémédiable, que sa mère, Suzanne Valadon (1865-1938), ancien modèle de Renoir et Toulouse-Lautrec et par ailleurs fille hardie et de mœurs dites légères, s’affirmait dans la peinture, comme pour conjurer un sort familial funeste. Pour Fabris, il s’agit, ici, de réagir contre l’oubli et l’ironie qui frappent les tableaux d’un Utrillo, qui fut un beau peintre.

Reportage iTélé