Voyage dans le temps

Un document INA en partenariat avec la Pinacothèque de Paris

Suzanne Valadon et Maurice Utrillo sont indissociables de Montmartre. Un Montmartre de carte postale et disparue aujourd’hui. Je vous propose de vous y renvoyer grâce aux archives INA et un documentaire des Actualités Française de 1945.


Une affluence record

Hier soir, pour le vernissage de l’exposition Valadon-Utrillo, nous avons compté une affluence record !


Depuis ce matin vous pouvez visiter et découvrir la nouvelle exposition de la Pinacothèque de Paris consacrée à Suzanne Valadon et Maurice Utrillo.
L’exposition rassemble 125 tableaux présentés sur les deux étages du musée.


VALADON-UTRILLO

Valadon-UtrilloLa Pinacothèque de Paris programme une importante exposition des œuvres de Suzanne Valadon et de Maurice Utrillo du 6 mars au 15 septembre 2009

L’histoire de Suzanne Valadon et de Maurice Utrillo est celle du tournant du siècle à Montmartre. Ce «couple» mère-fils, atypique et bohème, est au centre de tout un univers artistique qui est à cheval entre deux périodes, entre deux mondes. Il illustre comment l’impressionnisme, mouvement bourgeois et installé dans le confort va mettre au monde, par le biais de l’une de ses plus belles égéries –Suzanne Valadon–, l’École de Paris avec le plus symbolique de ses artistes, Maurice Utrillo.

Suzanne Valadon. Femme au caractère bien trempé, Suzanne Valadon a su trouver sa place dans cet univers d’artistes presque exclusivement masculins.. Modèle occasionnel mais figure fédératrice du monde de l’art à la fin du XIXe siècle, elle posa notamment pour Puvis de Chavannes, Renoir et Toulouse-Lautrec. Celle que Degas encouragea vivement à poursuivre sa vocation artistique s’est rapidement affirmée comme une artiste puissante et rénovatrice. Mère à dix-huit ans, elle a transmis sa passion à son fils.

Maurice Utrillo. Toujours associé à la bohème parisienne à cause de son existence excentrique, Utrillo doit avec ses deux plus belles périodes –«Montmagny» et «période blanche» (1910-1914)– être immédiatement considéré comme l’un des symboles de l’École de Paris, à l’égal de Modigliani ou de Soutine.

Est ainsi réunie à la Pinacothèque de Paris, une sélection, plus d’une centaine, des plus belles toiles de ces artistes, présentées ensemble dans l’esprit d’un dialogue, aussi intime soit-il, recréant l’atmosphère parisienne de cette époque.