JOURNÉE DU PATRIMOINE (18 & 19 SEPTEMBRE). ENTRÉE LIBRE POUR LES MOINS DE 25 ANS

La Pinacothèque de Paris participe, pour la première fois, aux Journées Européennes du Patrimoine. Les 18 et 19 septembre 2010, la Pinacothèque de Paris ouvrira gratuitement ses portes au jeune public (moins de 25 ans) qui pourra ainsi découvrir le temps d’un week-end, l’exposition « L’Or des Incas. Origines et mystères ».

Créées en 1984 par le ministère de la culture et de la communication, les journées du Patrimoine ont lieu tous les ans.
Organisées aujourd’hui dans plus d’une quarantaine de pays et régions d’Europe, les manifestations locales dont les dates s’étalent de fin août à début novembre, permettent la découverte de nombreux édifices et autres lieux souvent ouverts exceptionnellement au public, ou de musées dont l’accès est gratuit ou à prix réduit. Ces journées sont l’occasion d’entrevoir l’unité et la diversité du patrimoine culturel commun en Europe.

La Pinacothèque de Paris s’inscrit ainsi dans la lignée des établissements participant aux Journées Européennes du Patrimoine qui célèbreront cette année la grande histoire du patrimoine collectif à travers les lieux marqués par l’empreinte des « grands hommes ».

Informations pratiques :
Samedi 18 et dimanche 19 septembre 2010, ouverture de la Pinacothèque de Paris aux horaires habituels.
Ouverture de 10h30 à 18h (fermeture de la billetterie à 17h15).
Entrée gratuite aux jeunes de moins de 25 ans uniquement (sur justificatif).

DES OUTILS INTÉRACTIFS POUR VOTRE VISITE

La Pinacothèque de Paris a renouvelé sa confiance à la société SmartApps qui a réalisé un guide de visite complet de l’exposition « L’Or des Incas : origines et mystères », téléchargeable sur iPhone ou iPod Touch.
Cette application « L’Or des Incas » reprend les fonctionnalités qui ont fait le succès de l’application « Edvard Munch ou l’anti-Cri ».
Les visiteurs de la Pinacothèque peuvent télécharger le guide sur l’App Store, y compris pendant leur visite, grâce à un accès wi-fi spécifique et sécurisé, exclusivement dédié au téléchargement du guide sur l’App Store, sans nécessiter de connexion 3G.
L’application en elle-même bénéficie d’une navigation fluide et intuitive parmi les œuvres facilitée par une présentation de type « cover flow », identique à celle utilisée pour parcourir les albums de musique.

La nouveauté majeure est la mise en œuvre de l’ « in-app purchase » ou « achat intégré » : le visiteur peut expérimenter gratuitement l’application à travers quatre objets commentés, avec la possibilité d’acheter ensuite, s’il le souhaite, l’intégralité du guide au prix habituel de 2,99€.

Cette application iPhone sera accompagnée d’une version spécifique iPad en très haute définition. Celle-ci bénéficiera d’une profondeur de zoom exceptionnelle permettant d’explorer les objets Incas dans les moindres détails.

La Pinacothèque de Paris a par ailleurs publié une rétrospective gratuite des huit expositions depuis sa création, sous forme d’une application-portail intitulée « Pinacothèque ».

L’OR DES INCAS : LES COULISSES DE L’EXPOSITION


L’OR DES INCAS : ORIGINES ET MYSTÈRES LE 10 SEPTEMBRE

La Pinacothèque de Paris et le théâtre d’Ibsen à l’Athénée

Dans le cadre de l’exposition « Edvard Much ou l’anti-Cri », la Pinacothèque de Paris s’est associée au Théâtre de l’Athénée qui présente du 6 au 22 mai 2010, une pièce de théâtre d’Henrik Ibsen, « Une maison de poupées ».

Sur présentation d’un billet d’entrée de l’exposition « Edvard Munch ou l’anti-Cri » les visiteurs de la Pinacothèque de Paris, bénéficient d’un tarif privilégié (1ere catégorie : 24€ au lieu de 30€ – 2eme catégorie : 17€ au lieu de 21€) pour assister à cette pièce de théâtre.

Sur le fil tendu d’une intrigue à suspens, Henrik Ibsen déploie toutes les subtilités d’une minutieuse étude psychologique. Amours contrariées, aveuglement, mensonges… Sa Maison de poupées abrite les faux-semblants d’une bourgeoisie qui se nourrit d’apparences, de mesquineries, de petits et de grands arrangements. Devenue un emblème du féminisme, la pièce raconte d’abord le trajet de son héroïne, Nora, femme-enfant et femme-poupée, tour à tour manipulée et manipulatrice. Mais on avait peut-être oublié qu’elle révèle également les mécanismes économiques et sociaux qui acculent à la trahison, au renoncement, à l’illégalité.
”Il y a en moi plus du poète que du philosophe social. Mon objet est de peindre l’être humain”, affirmait Ibsen, qui fait ici tomber les masques avec autant de violence que de compassion. Présentant ce classique du XIXe siècle dans une nouvelle adaptation, Nils Öhlund a choisi de l’inscrire dans une réalité contemporaine, tout en préservant ses énigmes et ses ambiguïtés.