La Pinacothèque de Paris prolonge les expositions Romanov et Esterházy

La Pinacothèque de Paris prolonge les expositions L’Ermitage, la naissance du musée impérial : Les Romanov, tsars collectionneurs et La Naissance du musée : Les Esterhzy, princes collectionneurs jusqu’au 15 septembre 2011.

Depuis 3 mois, plus de 400 000 visiteurs sont venus admirer les chefs-d’œuvre de la collection des princes Esterházy de Budapest et les Trésors du musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg, exposés à l’occasion de la naissance de la collection permanente de la Pinacothèque de Paris. Devant l’engouement du public, pour permettre au plus grand nombre de découvrir ces œuvres, le musée prolonge durant l’été jusqu’au 15 septembre, ces deux expositions temporaires qui devaient initialement s’achever le 29 mai.

Depuis le 26 janvier, la Pinacothèque de Paris présente pour la première fois en France les chefs-d’œuvre de la collection des princes Esterházy. Cinquante tableaux anciens exceptionnels illustrent le goût et le faste de ces grands aristocrates hongrois. Cette collection, l’une des plus réputées d’Europe au XIXe siècle, forme aujourd’hui une partie de la collection de peintures du musée des Beaux-Arts de Budapest.

La Pinacothèque de Paris accueille également les trésors des Romanov, un ensemble rare d’une centaine d’œuvres du musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg. En l’espace de deux siècles, les Romanov ont élaboré l’une des plus belles collections du monde et construit un musée moderne, ouvert au grand public dès 1805.


Performance et danse contemporaine pour la Nuit des musées

Performance et danse contemporaine : La girafe d’Eszék par la compagnie GOBE

Gobe, la compagnie hongroise de danse se produira à partir de 20h30 dans le nouvel espace de la Pinacothèque de Paris situé au 8, rue Vignon.

Les ethnies se mélangent malgré les épurations ; le communisme ne détruit pas les rites religieux ; les objets ont beau se briser, l’homme, par sa créativité innée, parvient toujours à les reconstituer – ce sont là les principaux motifs du recueil Balkáni Babér d’Ottó Tolnaï, poète majeur de la communauté hongroise de Voïvodine (Serbie).

Par la danse, la Compagnie Gobe traduit brillamment l’univers si particulier de Tolnaï, mettant en vedette la girafe Eszék (Croatie) à laquelle le zoo Veszprém (Hongrie) refuse l’asile et la condamne à une errance éternelle, et hautement symbolique, entre les Balkans et l’Europe.

photographie : ©Dobóczky Zsolt

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