La Pinacothèque de Paris recrute : 1 opportunité

Vous souhaitez rejoindre notre équipe ? La Pinacothèque de Paris recrute. (poste à pouvoir en septembre)

  • UN(E) HÔTE(ESSE) D’ACCUEIL

La Pinacothèque de Paris recherche un(e) hôte(esse) d’accueil, vous assurez l’accueil général de la clientèle, la tenue du vestiaire et l’accueil de groupes. Vous devez être capable de conseiller la clientèle et l’orienter dans le musée.

Profil recherché :
Bac+2, anglais courant indispensable et une autre langue serait un plus. Bonne présentation, dynamisme, sens de l’accueil, ponctualité, rigueur sont des qualités indispensables pour le poste. Expérience dans l’accueil vivement souhaitée.

CDD temps partiel. (mercredi, jeudi, samedi et dimanche de 9h à 18h.)

Dépôt des candidatures avant le 15 juillet 2010 impérativement.

Merci d’envoyer votre curriculum vitae et une lettre de motivation à: administration@pinacotheque.com

La Pinacothèque de Paris et le théâtre d’Ibsen à l’Athénée

Dans le cadre de l’exposition « Edvard Much ou l’anti-Cri », la Pinacothèque de Paris s’est associée au Théâtre de l’Athénée qui présente du 6 au 22 mai 2010, une pièce de théâtre d’Henrik Ibsen, « Une maison de poupées ».

Sur présentation d’un billet d’entrée de l’exposition « Edvard Munch ou l’anti-Cri » les visiteurs de la Pinacothèque de Paris, bénéficient d’un tarif privilégié (1ere catégorie : 24€ au lieu de 30€ – 2eme catégorie : 17€ au lieu de 21€) pour assister à cette pièce de théâtre.

Sur le fil tendu d’une intrigue à suspens, Henrik Ibsen déploie toutes les subtilités d’une minutieuse étude psychologique. Amours contrariées, aveuglement, mensonges… Sa Maison de poupées abrite les faux-semblants d’une bourgeoisie qui se nourrit d’apparences, de mesquineries, de petits et de grands arrangements. Devenue un emblème du féminisme, la pièce raconte d’abord le trajet de son héroïne, Nora, femme-enfant et femme-poupée, tour à tour manipulée et manipulatrice. Mais on avait peut-être oublié qu’elle révèle également les mécanismes économiques et sociaux qui acculent à la trahison, au renoncement, à l’illégalité.
”Il y a en moi plus du poète que du philosophe social. Mon objet est de peindre l’être humain”, affirmait Ibsen, qui fait ici tomber les masques avec autant de violence que de compassion. Présentant ce classique du XIXe siècle dans une nouvelle adaptation, Nils Öhlund a choisi de l’inscrire dans une réalité contemporaine, tout en préservant ses énigmes et ses ambiguïtés.

Conférence-lecture : La littérature Norvégienne à la fin du XIXe siècle

Hier soir à la Pinacothèque de Paris une soirée culturelle était organisée en partenariat avec l’Ambassade Royale de Norvège.
Le public a pu assister à une conférence d’Eric Eydoux, spécialiste de la littérature norvégienne qui a retracé le contexte historique et le climat socio-culturel de la Norvège à la fin du XIXe siècle.
Des lectures d’extraits d’œuvres d’auteurs Norvégiens, accompagnaient cette conférence et étaient réalisées par Caroline Girard de la Compagnie La Liseuse.
Lectures d’extraits d’œuvres d’Henrik Ibsen, Alexander Kielland, Sigbjorn Obstfelder, Knut Hamsun.

Pour poursuivre :
Eric Eydoux ; Histoire de la littérature norvégienne, Presses Universitaires de Caen, 2007 (vendu à la boutique de la Pinacothèque de Paris)
Consultez l’actualité de la compagnie La Liseuse à partir du site internet : www.lectureslaliseuse.fr
Retrouvez l’actualité des Nocturnes sur notre site

Edvard Munch – Reportage France3

Découvrez "Edvard Munch ou l’Anti-Cri" à la Pinacothèque de Paris sur Culturebox !

Autour de l’exposition : Ibsen

Dans le cadre de l’exposition Edvard Much ou “l’anti-Cri”, la Pinacothèque de Paris s’est associée au théâtre de la Madeleine qui présente du 16 février à fin mai 2010, une pièce de théâtre d’Henrik Ibsen, Maison de poupée. Sur présentation d’un billet d’entrée de l’exposition Edvard Munch ou “l’anti-Cri” les visiteurs de la Pinacothèque de Paris, bénéficient du tarif de 37€ au lieu de 47€, pour assister à cette pièce de théâtre.

Cette nouvelle présentation de Maison de Poupée, mise en scène par Michel Fau, a pour ambition de rêver le XIXe siècle norvégien avec les figures, les fantasmes et les clichés qu’il véhicule, s’adresse aussi – paradoxalement et mystérieusement – à chacun d’entre nous.

Un spectacle drôle et effrayant, car comme le disait encore Ibsen : « La vie n’est pas triste – la vie est ridicule – et ça, c’est insupportable ! ».